Éducation: pourquoi l’utilisation de X-gest doit-elle être gratuite?
Les parents d’élèves et les élèves eux-mêmes ne devraient rien débourser pour avoir accès au système X-Gest, cette plateforme numérique conçu pour moderniser et digitaliser plusieurs tâches dans le secteur de l’Éducation Gabon. La récente réunion présidée par Hermann Immongault sur la problématique de la gestion de cet outil l’a encore relevé avec une clarté et sans laisser une zone d’ombre. Le paiement pour l’accès à X-Gest est illégal.
Ayant récemment fait couler beaucoup d’encre et de salive, la polémique autour du paiement pour l’accès à X-Gest par les parents d’élèves était au centre d’une réunion de travail autour du Vice-président du Gouvernement, Monsieur Hermann Immongault.
Selon le quotidien l’Union dans sa parution du 04 avril 2026, la réunion présidée par le Coordinateur de l’action gouvernementale accompagné de Madame le Ministre d’État, Ministre de l’Éducation nationale et de l’Instruction Civique, Madame Camélia Ntoutoume Leclercq et son collègue de l’Économie numérique, Monsieur Mark Alexandre Doumba, a permis aux membres du Gouvernement de rappeler avec force les efforts fournis par l’État pour rendre accessible cette plateforme aux usagers sans condition.

En effet, de cette parution de l’Union, il ressort que pour l’acquisition de la plateforme numérique X-Gest, l’État gabonais a déboursé 1,2 milliards de FCFA. Une dépense et des efforts s’inscrivant dans l’optique moderniser et numériser la gestion de plusieurs tâches dans le système éducatif gabonais.
À côté de cette colossale dépense, il ressort également qu’un montant de 1.000.000 de franc CFA est régulièrement déboursé par le Ministère de l’Éducation nationale pour le maintien en fonction et à jour de cette plateforme.
Au regard donc de ces efforts étatiques et de ces arguments financiers, le Gouvernement justifie, non seulement le fait de la gratuité de l’utilisation de cette plateforme par les usagers, mais également l’illégalité de l’exigence d’un quelconque paiement pour accéder à cet instrument d’utilité publique.