Élection à la FEGAFOOT : la FIFA et la CAF font gagner du temps à Pierre Alain Mounguengui

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À Libreville au Gabon, la FIFA et la CAF viennent d’offrir un sursis de 8 mois à Pierre Alain Mounguengui. Dans un courrier du 07 mai 2026, les deux instances confirment le maintien du Comité exécutif actuel de la FEGAFOOT jusqu’au 31 décembre 2026 au plus tard.

Élection à la FEGAFOOT : la FIFA et la CAF font gagner du temps à Pierre Alain Mounguengui

À Libreville au Gabon, la FIFA et la CAF viennent d’offrir un sursis de 8 mois à Pierre Alain Mounguengui. Dans un courrier du 07 mai 2026, les deux instances confirment le maintien du Comité exécutif actuel de la FEGAFOOT jusqu’au 31 décembre 2026 au plus tard.

Cette décision conjointe FIFA CAF ressemble à un report déguisé de l’élection, qui est désormais officiellement conditionnée à une « régularisation administrative » à boucler avant fin octobre 2026. Dans les faits, ce préalable repousse toute Assemblée générale élective à la fin de l’année. Ce qui permet au Président sortant, bien que contesté par une partie des acteurs du football gabonais, de jouit de huit mois de plus pour peaufiner ses plans.

La FIFA et la CAF s’appuient sur l’article 38.4 des statuts de la FEGAFOOT pour justifier sa décision. Un maintien sans doute légal, mais opportun. Car depuis des mois, clubs, ligues et autres acteurs du football Gabonais réclament un renouvellement immédiat.

À qui donc profite-t-il ce nouveau calendrier ? Sans doute à Pierre Alain Mounguengui qui jusque-là était le candidat unique, sous pression et de vives contestations. Huit mois, c’est le temps de réorganiser ses soutiens, de préparer sa campagne avec les moyens de la fédération, et de voir la contestation s’essouffler.

Cependant, en parlant de « stabilité institutionnelle », la FIFA et la CAF gèlent la crise. Mais temporiser, est-ce assainir ? Les acteurs du ballon rond gabonais ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour le savoir. Entre-temps, ils devraient peut-être faire recours au Tribunal arbitral du sport (TAS) pour voir plus clair.

Cette décision conjointe FIFA CAF ressemble à un report déguisé de l’élection, qui est désormais officiellement conditionnée à une « régularisation administrative » à boucler avant fin octobre 2026. Dans les faits, ce préalable repousse toute Assemblée générale élective à la fin de l’année. Ce qui permet au Président sortant, bien que contesté par une partie des acteurs du football gabonais, de jouit de huit mois de plus pour peaufiner ses plans.

La FIFA et la CAF s’appuient sur l’article 38.4 des statuts de la FEGAFOOT pour justifier sa décision. Un maintien sans doute légal, mais opportun. Car depuis des mois, clubs, ligues et autres acteurs du football Gabonais réclament un renouvellement immédiat.

À qui donc profite-t-il ce nouveau calendrier ? Sans doute à Pierre Alain Mounguengui qui jusque-là était le candidat unique, sous pression et de vives contestations. Huit mois, c’est le temps de réorganiser ses soutiens, de préparer sa campagne avec les moyens de la fédération, et de voir la contestation s’essouffler. 

Cependant, en parlant de « stabilité institutionnelle », la FIFA et la CAF gèlent la crise. Mais temporiser, est-ce assainir ? Les acteurs du ballon rond gabonais ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour le savoir. Entre-temps, ils devraient peut-être faire recours au Tribunal arbitral du sport (TAS) pour voir plus clair.

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