5ème Journée Lékédi Biodiversité : Comilog-Eramet et la jeunesse gabonaise s’engagent pour le vivant
Ce 4 juin à Bakoumba, Comilog-Eramet et la Fondation Lékédi Biodiversité, créée en 2021, ont réuni près de 100 acteurs de l’environnement pour la 5ème Journée Lékédi Biodiversité. Objectif : démontrer que la protection du vivant est un levier concret de développement pour le Gabon en général, et le Haut-Ogooué en particulier.
Organisée par la Fondation Lékédi Biodiversité, initiative RSE de Comilog, filiale gabonaise du groupe Eramet, l’événement s’est tenu dans le Parc de la Lékédi. Ce sanctuaire de plusieurs milliers d’hectares, financé par l’entreprise minière, a accueilli chercheurs, bailleurs et acteurs de terrain. Parmi eux : le Fonds CAFI-Gabon, The Nature Conservancy et le CIRMF.
Pour le bien du vivant, tous ont croisé leurs expertises afin de faire de la biodiversité une source d’attractivité et de richesses pour les territoires du Haut-Ogooué.
Pour rappel, la Fondation Lékédi Biodiversité a été lancée en 2021 par Comilog-Eramet.

Aujourd’hui, elle réussit à structurer l’engagement historique de l’industriel dans la préservation du capital naturel gabonais. Le Parc de la Lékédi, lui, est un site emblématique de réintroduction d’espèces, de recherche scientifique et de sensibilisation environnementale, soutenu de longue date par la compagnie.
Parmi les temps forts de cette 5eme édition, ont note la participation de 40 jeunes du programme Gabon Green Generation (3G) by Lékédi, soutenu par Comilog-Eramet. Ces jeunes ambassadeurs de la préservation de l’environnement ont animé un «village écosystémique» immersif. À travers des espaces dédiés à la savane, la forêt, aux milieux aquatiques et à la mangrove, ils ont sensibilisé le public aux services vitaux rendus par ces écosystèmes et à l’urgence de les protéger.
En finançant le Parc et sa Fondation, Comilog-Eramet démontre qu’un acteur minier peut être moteur de l’économie verte. Entre conservation, tourisme durable, formation des jeunes et création d’emplois locaux, le site de Bakoumba s’impose comme un modèle où industrie, nature et communautés avancent ensemble.
L’événement du 4 juin confirme donc que le dialogue entre secteur privé, scientifiques et populations n’est plus une utopie. C’est une réalité qui s’écrit au cœur du Haut-Ogooué.