COP 30 : le Gabon, voix forte du climat à Belém

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À Belém, au Brésil, le Gabon s’impose comme un acteur incontournable des négociations climatiques mondiales. Fort de plus de 88 % de son territoire recouvert de forêts, le pays réaffirme son rôle de leader africain dans la lutte contre le changement climatique. Présentée comme un véritable modèle de développement durable, la politique environnementale du Gabon vise à démontrer qu’un équilibre est possible entre protection des écosystèmes et croissance économique.

Le plan climat défendu par Libreville repose sur cinq axes prioritaires, la préservation de la forêt du Bassin du Congo, la valorisation du carbone forestier, le développement des énergies renouvelables, la promotion d’une agriculture durable et résiliente, ainsi que le renforcement des infrastructures face aux inondations et à l’érosion côtière. Ces orientations traduisent une ambition claire, consolider la neutralité carbone du pays, en continuant à absorber davantage de CO₂ qu’il n’en émet, tout en garantissant un développement inclusif pour les populations.

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À la tribune de la COP 30, le Gabon a lancé un appel fort à la communauté internationale pour un appui concret, financier et technique, à ses efforts de conservation. Le message est sans équivoque, protéger les forêts du Bassin du Congo revient à préserver l’équilibre climatique mondial. Alors que les négociations se poursuivent à Belém, le Gabon attend que les engagements se traduisent en actions tangibles, afin de transformer les promesses en progrès réels pour l’avenir de la planète.

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